Domaines prioritaires

Aider les mouvements féministes, en faveur des droits des femmes et de la justice de genre à être un élément moteur de l’opposition aux systèmes d’oppression et à co-créer des réalités féministes.

Renforcement des mouvements

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Snippet Festival Days 8-13_Fest (FR)

Day, jour, día 8 festival - Sept. 16, 2021
Panneau
Plaisir corporel pour les grosses 

Amy Lin

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Atelier
Élargir le plaisir

Hedone

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Atelier
La campagne #emptychairs (chaises vides)

Caroline Tagny, Coalition of African Lesbians
Carrie Shelver, Sexual Rights Initiative
Emeline Dupuis, Sexual Rights Initiative
Pooja Badarinath, Sexual Rights Initiative
Pooja Patel, International Service for Human Rights
Antje Schupp


Atelier
Réalités féministes:
Maisons de repos et de soin pour les défenseures

Ana María Hernández Cárdenas, Consorcio Oaxaca
Nallely Tello Méndez, Red Nacional de Defensoras de Derechos Humanos en México
Jelena Dordevic Liana Funes, National Network of Women Human Rights Defenders in Honduras
Rebeca Girón
Tania Lopes Muri, Movimento de Mulheres da Região dos Lagos
Rogéria Peixinho


Fem Movement:
Soirée dansante Extravaganza pour les membres

DJ Cozmic Cat


Day, jour, día 9 festival - Sept. 17, 2021
Conte
Conte- Education sans entraves:
L’histoire de Fatoumata

Lina Baaziz

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Instagram Live:

L’éducation sexuelle

Oloricoitus

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Atelier
Les voix du premier rang:
Renforcer le pouvoir collectif pour en finir avec l’incarcération des femmes à travers le monde

 

Claudia A. Cardona, Mujeres Libres Colombia
Phyllis Hardy, National Council for Incarcerated and Formerly Incarcerated Women and Girls
Grace Natalia, Womxn’s Voice and Women and Harm Reduction International Network
Mónica Marginet Flinch, Metzineres
Kenya Cuevas, Casa de las Muñecas Tiresias A.C.
Dawn Harrington, Free Hearts

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Atelier
Le mouvement comme guérison
Guérison pour les mouvements


Kimalee Phillip
Luz Stella Uspina Murillo, Fondo Acción Urgente para América Latina y el Caribe
Sara Munarriz-Awad, Fondo Acción Urgente para América Latina y el Caribe
Tai Pelli
Everdith (Evie) Landrau


Atelier
Leadership féministe émergent :
la réussite solidaire

Deborah A, Black LGBTQ Migrant Project (BLMP)
Anima Adjepong, Silent Majority
Maame Adwoa Marfo, FRIDA
Debbie Owusu-Akyeeah, Canadian Centre for Gender and Sexual Diversity


Day, jour, día 10 festival
Panneau
Le plaisir au-delà des frontières

Lindiwe Rasekoala
Lizzie Kiama
Jovana Drodevic
Malaka Grant

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Panneau
Réalités de l’avortement :
Stratégies pour combattre l’injustice reproductive

Lindiwe Rasekoala
Lizzie Kiama
Jovana Drodevic
Malaka Grant


Day, jour, día 11, festival
Atelier
Construction de réseaux et de solidarité parmi les jeunes organisatrices féministes

Nino Ugrekhelidze, AWID
Anwulika Ngozi
Okonjo Pooja Singh


Panneau
Survivre à la guerre contre la drogue

Ganna Dovbakh, Eurasian Harm Reduction Association (EHRA)
Priscila Gadelha, Rede Nacional de Feministas Antiproibicionistas (RENFA)
Veronica Russo, Red Latinoamericana y del Caribe de Personas que Usan Drogas (LANPUD)
Diana Edem, Heartland Alliance International
Judy Chang, International Network of People who Use Drugs (INPUD)
Louise Vincent, NC Urban Survivors Union
Aura Roig, Metzineres
Malicia, Live Artist

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Panneau
Les jeunes féministes pour le climat créant des avenirs radicaux: Lancement vidéo et conversation

Sanam Amin, Asia Pacific Forum on Women, Law and Development
Maggie Mapondera, Womin African Alliance
Maria Alejandra Escalente, FRIDA
Patricia Miranda Wattimena, Asia Indigenous Peoples Pact
Mara Dolan, WEDO
Andrea Vega Troncoso, WEDO

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Atelier
Antal: univers non binaire

Malicia Sabina, Resistencia No Binarix
Andras Yareth Hernández, Resistencia No Binarix

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Day, jour, día 12, festival
Panneau
Merci, je peux prendre mes propres décisions

Grace Chang, Taiwan Association for Disability Rights
Angel Hsu, Taiwan Association for Disability Rights
Joyann Peng, Taiwan Association for Disability Rights
Amy Wu, Taiwan Association for Disability Rights

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Panneau
Apprentissages féministes sur la sécurité numérique en temps de crise sociopolitique et sanitaire

Paul Nail Ojeda
Paola Moss


Atelier
L’état actuel des forêts:
quel est le problème et pourquoi est-ce si important?

Camila Romero, VientoSur
Kanta Marathe, Navrachna Samaj Sevi Sansthan
Jeanette Sequeira, Global Forest Coalition

Download Resources  Descargar Recursos  Télécharger les Ressourceses

Visite du salon des membres de l’AWID

Jessica Whitbread, AWID


Day, jour, día 13 festival
Atelier
Soutenir l’autogestion: 
doulas, accompagnantes, assistance téléphonique et réseaux radicaux de soutien à l’avortement

Aditi Pinto, Inroads
Daniela Tellez Del Valle, Di RAMONA
Sandra Cardona, Necesito Abortar México
Mickreen Adhiambo, Aunty Jane Hotline and MAMA Network
Zachi Brewster, Dopo Abortion Support
Ika Ayi, Samsara

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Atelier
Partage de compétences de jeunes féministes: 
comment financer vos idées

Nino Ugrekhelidze, AWID
Cassie Denbow
Nida Mushtaq


"Yo Imposible"
Projection & Discussion avec des cinéastes d'Amérique latine et d'Amérique centrale du Club de cinéma féministe de l'AWID

Alejandra Laprea
Patricia Ortega
Alejandra Henriquez
Maria Torrellas
Carolina Reynoso
Camila Rodó
Micol Mtzener
Giovana Garcia

Snippet FEA Title Menu (FR)

Les Économies Féministes

QUE NOUS ADORONS

ÉCONOMIES DES SOINS AGROÉCOLOGIE ET SOUVERAINETÉ ALIMENTAIRECOOPÉRATIVISME FÉMINISTESYNDICALISME FÉMINISTE

Snippet FEA ASOM’s activists in encounters (FR)

 
Black woman in a white headscarf and gray t-shirt, she is smiling and is holding a vessel above her head
People demonstrating and holding a long blue poster
Black woman speaking in a mic, there is a black girl standing next to her and a man sitting at the table
Photo of five black women in the front on a demonstration, wearing facemasks and holding posters
Photo of three women sitting around the table and talking in mics.

Les militants de l'ASOM dans les rencontres, les défilés et les événements

Snippet FEA EoS The Howl (FR)

Three arms with fist raised: one black, pink, and the last one in purple

Le hurlement
Participation et activisme

Leticia Eulalia Mary Mukasa- Kikonyogo

Leticia était une avocate et juge ougandaise.

Avant de prendre sa retraite, elle a occupé de nombreux postes de haut niveau, notamment celui de membre de la cour d’appel et juge en chef adjointe de l’Ouganda. Elle a été la première femme ougandaise à occuper le poste de magistrat en chef entre 1973 et 1986 et la première femme à être nommée juge à la Haute Cour de justice en 1986.

Elle fut l'une des premières femmes à recevoir le titre de chevalier pontifical de l'histoire de l'Église catholique en Afrique. Elle est morte d'une crise cardiaque.

 


 

Leticia Eulalia Mary Mukasa- Kikonyogo, Uganda

Snippet FEA NSS uplifts and grows (FR)

Nous Sommes la Solution élève et développe le leadership des femmes rurales travaillant à des solutions africaines pour la souveraineté alimentaire.

Janette Sunita

Originaire d'Inde, Janette était une personne formidable, fougueuse, bienveillante et aimante.

Son intolérance à l’égard de l’injustice et sa ferme volonté de défendre les droits de toutes les personnes l’ont amenée à travailler pour TARSHI (une ONG qui travaille sur la sexualité et la santé sexuelle et reproductive) pendant plus de 15 ans. Janette a géré et dirigé avec compétence les aspects financiers, les ressources humaines et les aspects opérationnels de TARSHI, naviguant adroitement dans la bureaucratie labyrinthique à laquelle sont soumises les ONG indiennes.

Son équipe se souvient « elle assurait nos arrières pour que nous puissions naviguer en eaux libres. Femme aux multiples talents, Janette nous a non seulement aidés à acquérir nos propres bureaux, mais elles les a également aménagés pour leur utilisation optimale. Elle aimait les voyages et les animaux et s'intéressait à la thérapie assistée par les animaux ».


 

Janette Sunita, India

Snippet FEA Trans and Travesti people (FR)

Cette image représente une personne sans visage aux cheveux courts foncés, à la peau foncée, portant une chemise bleu canard et un pull jaune, travaillant derrière une machine à coudre bordeaux sur un morceau de tissu bleu canard.

LE QUOTA D'EMPLOI TRANS
n'est pas respecté par les entreprises

Teresia Teaiwa

Considérée par le Guardian comme l'une des icônes nationales de Kiribati, Teresia était une avocate téméraire.

Elle travaillait en étroite collaboration avec des groupes féministes aux îles Fidji. Ses travaux de recherche ont servi à aborder les problèmes du féminisme et de l'égalité de genre dans le Pacifique. Elle était également corédactrice de l’International Feminist Journal of Politics. En Océanie, son influence a traversé les frontières académiques, ainsi que les mouvements pour la justice sociale.


 

Teresia Teaiwa, Fiji

Snippet FEA collaborator and allies Photo 2 (FR)

La photo montre huit femmes se tenant ensemble lors d'une manifestation. Beaucoup tiennent des banderoles tandis que Sopo tient le mégaphone près de la bouche d'une ouvrière aux cheveux roux courts, portant une écharpe blanche et un manteau noir, qui lit un manifeste.

Snippet FEA Wage Parity (FR)

Illustration de deux personnes à la peau blanche portant des lunettes, à gauche en arrière-plan se trouve un mand et à droite au premier plan se trouve une femme. Le fond est turquoise.

LA PARITÉ SALARIALE

Sylvia Rivera

Sylvia Rivera était une militante pour les droits civiques, travestie et travailleuse du sexe.

Connue comme la drag queen de couleur de New York, Sylvia était une infatigable et féroce défenseure des marginalisé·e·s et exclu·e·s au début des années 1970, alors que le mouvement pour les « droits des gays » prenait de l’ampleur aux États-Unis.

Dans un discours bien connu prononcé pour Chistopher Street Day en 1973, Sylvia s’est exclamée, parmi une foule de membres de la communauté LGBT : 

« Vous me dites tous d’aller me cacher, la queue entre les jambes.
Je ne supporterai plus ces conneries.
On m’a battue.
On m’a cassé le nez.
On m’a jetée en prison.
J’ai perdu mon travail.
J’ai perdu mon appartement.
Tout ça pour la libération gay, et vous me traitez de la sorte?
C’est quoi votre putain de problème à tous?
Réfléchissez à ça! » 

En 1969, à l’âge de 17 ans, Sylvia a participé aux célèbres émeutes de Stonewall en jetant, paraît-il, le deuxième cocktail molotov en signe de protestation contre la descente de la police dans le bar gay de Manhattan. Elle a continué à être une figure centrale des soulèvements qui ont suivi, organisant des rassemblements et ripostant aux brutalités policières.

En 1970, Sylvia a collaboré avec Marsha P. Johnson à la création de Street Transvestite Action Revolutionaries (S.T.A.R.), collectif et organisation politique qui mettait sur pied des projets de soutien mutuel pour les personnes trans vivant dans la rue, celles et ceux aux prises avec la toxicomanie ou en détention, et spécialement pour les personnes trans de couleur et celles et ceux vivant dans la pauvreté. 

Refusant les étiquettes, Sylvia a incité les personnes du mouvement de libération gay à penser différemment, et ce, tout au long de sa vie. Elle a déclaré : 

« J’ai quitté ma maison en 1961, à l’âge de 10 ans. Je me suis démenée sur la 42e rue. Le début des années 1960 n’était pas génial pour les drag queens, les garçons efféminés ou les garçons qui se maquillaient comme on le faisait. À l’époque, on se faisait battre par la police, par tout le monde. Je n’ai pas vraiment fait mon coming out en tant que drag queen avant la fin des années 1960. C’était vraiment la débandade lorsque des drag queens se faisaient arrêter. Je me rappelle la première fois où je me suis fait arrêter, je n’étais même pas habillée entièrement en drag. Je marchais dans la rue et les flics m’ont tout simplement attrapée. Les gens maintenant prétendent que je suis une lesbienne, parce que je suis avec Julia, ce à quoi je leur je réponds : « Non, je suis juste moi. Je ne suis pas une lesbienne. » J’en ai marre d’être étiquetée. Je ne suis même pas en faveur de l’étiquette de transgenre. J’en ai marre de vivre avec des étiquettes. Je veux juste être qui je suis. Je suis Sylvia Rivera »

Par son activisme et son courage, Sylvia Rivera a présenté un miroir où se reflétait tout ce qui n’allait pas dans la société, mais aussi la possibilité d’une transformation. Sylvia est née en 1951 et décédée en 2002.

Snippet FEA Sabrina Sanchez Bio (FR)

Nous vous présentons Sabrina Sanchez, incroyable femme trans, migrante, travailleuse du sexe, organisatrice, transféministe et l'une des fondatrices du syndicat OTRAS.

Originaire de Mexico, elle a émigré en Espagne il y a 17 ans après avoir obtenu son diplôme en communication et a commencé à travailler comme travailleuse du sexe.

Il ne fallut pas longtemps avant qu'elle ne s'implique dans l'activisme trans et l'activisme des travailleur·euses du sexe à Barcelone. Après avoir rejoint l'Association des Professionnel·les du Sexe (Asociación de Profesionales del Sexo, Aprosex), elle a commencé à travailler dans son secrétariat et a fondé le syndicat espagnol des travailleur·euses du sexe OTRAS.

Elle vit actuellement à Amsterdam, où elle travaille comme coordinatrice de l'Alliance Européenne des Travailleur·euses du Sexe.

Fait divers: elle est aussi mécanicienne automobile et adepte de la course à pied!

Laurie Carlos

Laurie Carlos était une comédienne, réalisatrice, danseuse, dramaturge et poétesse aux États-Unis. Artiste hors pair et visionnaire, c’est avec de puissants modes de communication qu’elle a su transmettre son art. 

« Laurie entrait dans la pièce (n’importe quelle pièce/toutes les pièces) avec une perspicacité déroutante, un génie artistique, une rigueur incarnée, une féroce réalité – et une détermination à être libre... et à libérer les autres. Une faiseuse de magie. Une devineresse. Une métamorphe. Laurie m’a dit un jour qu’elle entrait dans le corps des gens pour trouver ce dont ils et elles avaient besoin. » - Sharon Bridgforth

Elle a employé plusieurs styles de performance alliant les gestes rythmiques au texte. Laurie encadrait les nouveaux·elles comédien·ne·s, performeur·euse·s et dramaturges, et a contribué à développer leur travail dans le cadre de la bourse Naked Stages pour les artistes émergent·e·s. Associée artistique au Penumbra Theatre, elle a participé à la sélection de scripts à produire, dans l’objectif « d’intégrer des voix plus féminines dans le théâtre ». Laurie faisait également partie des Urban Bush Women, une compagnie de danse contemporaine reconnue qui contait les histoires de femmes de la diaspora africaine.

Elle fit ses débuts à Broadway dans le rôle de Lady in Blue, en 1976, dans la production originale et primée du drame poétique For colored girls who have considered suicide / when the rainbow is enuf de Ntozake Shange. L’oeuvre de Laurie inclut White Chocolate, The Cooking Show et Organdy Falsetto

« Je raconte les histoires à travers le mouvement – les danses intérieures qui se produisent spontanément, comme dans la vie – la musique et le texte. Si j’écris une ligne, ce n’est pas forcément une ligne qui sera dite ; ce peut être une ligne qui sera bougée. Une ligne à partir de laquelle de la musique est créée. Le geste devient phrase. Tant de ce que nous sommes en tant que femmes, en tant qu’êtres, tient aux gestes que nous exprimons les un·e·s par rapport aux autres, tout le temps, et particulièrement dans les moments d’émotion. Le geste devient une phrase, ou un état de fait. Si j’écris “quatre gestes” dans un script, cela ne signifie pas que je ne dis rien;cela veut dire que j’ai ouvert la voie à ce que quelque chose soit dit physiquement. » Laurie Carlos

Laurie est née et a grandi à New York, a travaillé et vécu à Minneapolis-Saint-Paul. Elle est décédée le 29 décembre 2016, à l’âge de 67 ans, après un combat contre le cancer du côlon. 


Hommages :

« Je pense que c’était exactement l’intention de Laurie. De nous sauver. De la médiocrité. De l’ego. De la paresse. De la création artistique inaboutie. De la paralysie par la peur.
Laurie voulait nous aider à briller pleinement.
Dans notre expression artistique.
Dans nos vies. » - Sharon Bridgforth pour le Pillsbury House Theatre

« Quiconque connaissait Laurie aurait dit que c’était une personne singulière. Elle était sa propre personne. Elle était sa propre personne, sa propre artiste ; elle mettait en scène le monde tel qu’elle le connaissait avec un vrai style et une compréhension fine, et elle habitait son art. » – Lou Bellamy, Fondatrice de la Penumbra Theatre Company, pour le Star Tribune 

Lire un hommage complet par Sharon Bridgforth (seulement en anglais)

Snippet - Podcast Intro (FR)

Nous sommes ravi.es d'annoncer le lancement du nouveau podcast de l'AWID, NOTRE FLAMME FÉMINISTE. Notre série narrative dévoile plus de 40 ans de mouvements féministes et réinvente une voie à suivre.

Dans notre saison pilote, vous entendrez cinq histoires captivantes qui font partie d'une constellation d'activisme féministe aujourd'hui. Animé par Gopika Bashi, notre directrice adjointe des programmes à l'AWID, chaque épisode explore des réalités féministes uniques mais interconnectées qui améliorent la justice de genre et les droits humains.

Produit par notre partenaire de podcast Webby Hueman Group Media, vous pouvez vous abonner à NOTRE FLAMME FÉMINISTE et écouter notre premier épisode ici.

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Esther Mwikali

Esther Mwikali habitait dans le village de Mithini, dans le comté de Murang’a au Kenya. Activiste des droits fonciers, importante et appréciée, elle travaillait sur les abus à l’égard de squatters vivant sur des terres revendiquées par des magnats. Esther a participé à une enquête qui comprenait également des violations de droits fonciers à Makaya par de puissants individus.  

Suite à l’absence d’Esther lors d’une réunion de village, une équipe de patrouille est partie à sa recherche. Le 27 août 2019, deux jours après sa disparition, on retrouva son corps dans une ferme proche de sa propriété, montrant des signes de torture. Elle fut sauvagement assassinée. 

« Esther était reconnue pour son travail auprès des membres de la communauté, empêchant les évictions de terres revendiquées des magnats. Les activistes du coin n’ont aucun doute sur le lien entre son meurtre et les luttes constantes pour les terres dans la région. C’est un tragique rappel de la fréquence alarmante d’assassinats extrajudiciaires régulièrement menés au Kenya » - Global Wittness Report, juillet 2020

« Nous associons la mort de Mwikali aux luttes pour les terres par ici. Nous demandons au gouvernement de mener une enquête sur ce sujet au plus tôt. » - James Mburu, porte-parole des squatters

« Des mesures devraient être prises à l’égard des individus suspectés d’avoir menacé les squatters, et notamment la famille Mwikali. » - Alice Karanja, National Coalition of Human Rights Defenders (coalition nationale des défenseur·e·s des droits humains)

« L’impact de son travail et sa ténacité demeureront encore en vie pour les prochaines décennies au Kenya. CJGEA console avec les personnes endeuillées et appelle à la justice. » - Center for Justice and Governmental Action (Centre pour la justice et l’action gouvernementale, CJGEA) communiqué de presse, 13 septembre 2019