Adolfo Lujan | Flickr (CC BY-NC-ND 2.0)
Mass demonstration in Madrid on International Women's Day
Multitudinaria manifestación en Madrid en el día internacional de la mujer

Domaines prioritaires

Aider les mouvements féministes, en faveur des droits des femmes et de la justice de genre à être un élément moteur de l’opposition aux systèmes d’oppression et à co-créer des réalités féministes.

Promotion des droits universels et de la justice

Eradiquer les fascismes et les fondamentalismes

Partout sur la planète, les défenseur·e·s féministes, des droits des femmes et de la justice de genre remettent en question les programmes des acteurs fascistes et fondamentalistes. Ces forces opprimantes prennent pour cibles les femmes, les personnes non conformes dans leur identité de genre, leur expression et/ou orientation sexuelle, ainsi que d’autres communautés opprimées.


Les idéologies discriminatoires sapent et s’emparent de nos systèmes et normes en termes de droits humains de manière à ce que seuls certains groupes aient l’exclusivité des droits. Face à cela, l’initiative Promotion des droits universels et de la justice (Advancing Universal Rights and Justice, AURJ) s’attache à promouvoir l’universalité des droits - le principe fondamental selon lequel les droits humains sont le bien de chaque être humain, quelle que soit son identité, et ce sans exception.

Nous créons un espace pour permettre aux mouvements et à nos allié·e·s féministes, en faveur des droits humains et de la justice de genre de se reconnaître, d’élaborer des stratégies et de recourir à des actions collectives afin de contrecarrer l’influence et l’impact des acteurs anti-droits. Nous cherchons également à faire avancer les cadres, les normes et les propositions féministes et relatifs aux droits des femmes, ainsi qu’à protéger et promouvoir l’universalité des droits.  


Nos actions

A travers cette initiative, nous visons à :

  • Enrichir nos connaissances : Dans le cadre du rôle de premier plan que nous assurons sur la plateforme collaborative, l’Observatoire de l'universalité des droits (Observatory on the Universality of Rights, OURs), l’AWID soutient les mouvements féministes, en faveur des droits des femmes et de la justice de genre en diffusant et vulgarisant des connaissances et des messages clés concernant les acteurs anti-droits, leurs stratégies et leur impact au sein des organismes internationaux de protection des droits humains.

  • Promouvoir des programmes féministes : Nous faisons des alliances avec des partenaires au sein d’espaces internationaux dédiés aux droits humains, notamment le Conseil des droits de l’homme, la Commission de la population et du développement, la Commission de la condition de la femme et l’Assemblée générale de l’ONU.

  • Créer et élargir les alternatives : Nous impliquons nos membres afin de garantir que les engagements, les résolutions et les normes à l’échelle internationale sont reflétées et réintroduites dans l’organisation d’autres espaces à l’échelle locale, nationale et régionale.

  • Mobiliser des actions solidaires : Nous agissons aux côtés de défenseuses des droits humains (women human rights defenders, WHRD), y compris de défenseur·e·s trans et intersexes et de jeunes féministes, et oeuvrons à contester les fondamentalismes et les fascismes tout en attirant l’attention sur les situations à risque.   

 

 

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Maritza Quiroz Leiva

Maritza Quiroz Leiva était une activiste sociale, leader communautaire et défenseure des droits des femmes afro-colombienne. Comptant parmi les 7,7 millions de Colombien·ne·s déplacé·e·s internes par 50 années de conflit armé, Maritza a dédié son travail de plaidoyer au soutien des droits des autres, particulièrement au sein de la communauté afro-colombienne ayant souffert deviolations et déplacements similaires.

Maritza était responsable adjointe du Conseil de victimes  Santa Marta et une voix importante pour celles et ceux qui défendaient la justice dans leur communauté, réclamant réparation pour la torture, les enlèvements, les déplacements et les violences sexuelles subis par les victimes tout au long du conflit armé. Elle aégalement été active au sein du mouvement pour la redistribution des terres et la justice foncière en Colombie. 

Le 5 janvier 2019, Maritza a été tuée par deux personnes armées qui se sont introduites à son domicile. Elle avait 60 ans. 

Maritza s’ajoute ainsi aux cinq autres activistes et leaders colombien·ne·s assassiné·e·s au cours de la seule première semaine de 2019. Un total de 107 défenseur·e·s des droits humains ont été tué·e·s cette année-là dans le pays. 
 

Snippet Forum Quoate Sara Abu (FR)

Le Forum est un exemple vivant de ce que le grand NOUS peut faire. Nous allons au Forum, nous sommes des graines, nous sommes ensuite semées. Nous devons célébrer cela. 
- Sara Abu Ghazal, Liba

Leah Tumbalang

Leah Tumbalang était une femme lumad de Mindanao, aux Philippines. L’histoire du peuple autochtone Lumad recouvre des générations de résistance à l'exploitation minière à grande échelle par les entreprises, la protection des domaines ancestraux, des ressources et de la culture, et la lutte pour le droit à l'autodétermination. 

Leah était une leader lumad, ainsi qu’une dirigeante du Kaugalingong Sistema Igpasasindog tu Lumadnong Ogpaan (Kasilo), une organisation paysanne lumad plaidant contre l'arrivée des sociétés minières à Bukidnon, dans la province de Mindanao. Elle s’est montrée inébranlable dans son activisme antimines, militant avec ferveur contre les effets dévastateurs de l'extraction minière sur l'environnement et les terres des peuples autochtones. Leah était également une organisatrice de la liste du parti Bayan Muna, membre du parti politique de gauche Makabayan.

Depuis près d’une décennie, Leah (ainsi que d’autres membres de Kasilo) recevait des menaces du fait qu'elle codirigeait l'opposition contre le déploiement de groupes paramilitaires soupçonnés d’être soutenus par des intérêts miniers. 

« En tant que leader des Lumad au sein de leur communauté, elle est au premier plan pour lutter en faveur de leurs droits à la terre ancestrale et à l'autodétermination ». - Organisation régionale lumad de Kalumbay

Être en première ligne de la résistance implique également souvent d’être la cible de violences et victime de l’impunité. Leah a non seulement reçu de nombreuses menaces de mort, mais elle a été assassinée le 23 août 2019 à Valencia, dans la province de Bukidnon.  

Selon un rapport de Global Witness, « les Philippines sont le pays à avoir été le plus touché en chiffre absolu » pour ce qui est des meurtres d’activistes écologistes en 2018. 


Lisez le rapport du Global Witness, publié en juillet 2019

En savoir plus sur les femmes lumad aux Philippines et leur lutte intergénérationnelle pour l'autodétermination
 

L'AWID octroie-t-elle des bourses permettant d'assister au Forum ?

Notre fonds d'accès offrira un nombre limité de bourses pour financer la participation d'activistes qui ne pourraient autrement pas se rendre sur place, sachant qu’ils·elles ne bénéficient pas du soutien de bailleurs de fonds leur permettant de couvrir leur participation. Si d'autres possibilités s'offrent à vous, n'hésitez pas à les explorer. Nous ferons de notre mieux pour accorder un maximum de bourses, et échangerons plus d'informations concernant cette procédure et les modalités de candidature au début de l’année 2024.

CFA 2023 - Online and Hybrid - FR

Nouveau

En ligne et hybride

En tant que participant.e en ligne, vous pouvez animer des sessions, vous connecter et converser avec d'autres, et faire l'expérience directe de la créativité, de l'art et de la célébration du Forum de l'AWID. Les participant.e.s connecté.e.s en ligne bénéficieront d'un programme riche et varié, allant des ateliers et des discussions aux séances de guérison et aux spectacles musicaux. Certaines activités seront axées sur la connexion entre les participant.e.s en ligne, tandis que d'autres seront véritablement hybrides, se concentrant sur la connexion et l'interaction entre les participant.e.s en ligne et celles.ceux qui se trouvent à Bangkok.

Forum 2024 - FAQ - Travelling to Bangkok FR

Voyager à Bangkok

Snippet - CSW68 Intro - FR

Récuperer Notre Pouvoir Féministe

Cette année, aux côtés de militant.e.s féministes du monde entier, nous serons à la CSW68 à New York. Nous serons là pour contester les discours capitalistes et néolibéraux et les fausses solutions autour de la pauvreté, du développement et de la finance. À travers des événements en présentiel, des lives sur nos réseaux sociaux, un stand d'exposition et bien plus encore, nous visons à nous rassembler, amplifier et soutenir les voix et la participation de nos membres et allié.e.s.

Apprenez-en davantage sur notre programme cette année ci-dessous.

Snippet - WITM To make - FR

Pour rendre visible la diversité des formes de financement de l’organisation des mouvements féministes.

Je suis activiste à titre individuel, je ne travaille avec aucun groupe, organisation et/ou mouvement à l’heure actuelle, est-ce que je devrais participer à cette enquête?

Non, nous reconnaissons l’importance de votre travail, mais nous ne collectons pas les réponses fournies à titre individuel à l’heure actuelle.

Dois-je répondre à toutes les questions en même temps, ou puis-je y répondre en plusieurs fois?

Au besoin, vous avez la possibilité de sauvegarder vos réponses en cours d’enquête, pour y revenir plus tard. KOBO enregistrera vos brouillons de réponses dans le coin supérieur gauche de la page de l'enquête et rechargera votre dossier lorsque vous reviendrez à l'enquête. Assurez-vous simplement de continuer à partir du même ordinateur et du même navigateur.

AWID Community Blurb - FR

Rejoignez notre communauté en ligne !

La communauté AWID est une plateforme en ligne de réseautage social conçue tout spécialement pour l’AWID. Espace féministe ayant vocation à connecter, résister et célébrer, c’est un endroit où les conversations féministes critiques, le pouvoir et la puissance du collectif et la solidarité sont à l’œuvre. Cet espace est également ouvert pour dialoguer après les différents événements, pour penser, assimiler, digérer les apprentissages politiques difficiles, et pour prendre soin de la communauté.

Devenez membre de l’AWID pour pouvoir faire partie de la Communauté AWID dès aujourd’hui.

Snippet - CSW69 On feminist resourcing today - FR

Sur le financement féministe aujourd’hui

Snippet - COP30 - The People's Summit - FR

Le Sommet des peuples

Le sommet climat organisé par et pour les mouvements.

📅 12 novembre - 16 novembre 2025
📍 Université fédérale du Pará, Belém

Plus d'infos ici

Site web en anglais

Clone of Clone of Clone of Clone of Clone of Snippet - Intro WITM - FR

Where is the Money for Feminist Organizing? Survey Results

Thanks to our global feminist community! From May to August 2024, nearly 1,200 organizations working for Women's rights, gender justice, and LBTQI+ equality shared their experiences in the WITM survey. The results offer a unique picture of how feminist movements are resourced and where gaps remain.

Stay tuned for the upcoming report for more analysis!
 

Learn more about the insights

Défenseur-e-s des droits humains

Les défenseuses des droits humains s’auto-identifient comme des femmes ou des personnes lesbiennes, bisexuelles, transgenres, queer, intersexes (LBT*QI) ou autres qui défendent les droits. Elles sont exposées à des risques et à des menaces de nature genrée à cause du travail qu’elles accomplissent en faveur des droits humains et/ou en conséquence directe de leur identité de genre ou de leur orientation sexuelle.

Les défenseuses des droits humains subissent une violence et une discrimination systématique du fait de leur identité, mais aussi à cause de la lutte indéfectible qu’elles mènent en faveur des droits, de l’égalité et de la justice.

Le programme Défenseuses des droits humains collabore avec des partenaires internationaux et régionaux ainsi qu’avec les membres de l’AWID pour éveiller les consciences à propos de ces risques et menaces, pour plaider en faveur de mesures féministes et holistiques de protection et de sécurité et enfin pour promouvoir activement une culture du souci de soi et du bien-être collectif au sein de nos mouvements.


Les risques et menaces qui planent sur les défenseuses

Les défenseuses des droits humains sont exposées aux mêmes types de risques que toutes les autres personnes qui défendent les droits humains, les communautés et l’environnement. Mais elles se heurtent également à des violences fondées sur le genre et à des risques spécifiques de nature genrée parce qu’elles remettent en cause les normes de genre en vigueur au sein de leur culture et de leur société.

En défendant les droits, les défenseuses des droits humains sont exposées aux risques suivants :

  • les agressions physiques et la mort
  • les tentatives d’intimidation et le harcèlement, y compris dans les espaces en ligne
  • le harcèlement judiciaire et la criminalisation
  • l’épuisement

Une approche holistique et collaborative de la sécurité

Nous travaillons en collaboration avec des réseaux internationaux et régionaux ainsi qu’avec nos membres pour :

  • éveiller les consciences à propos des violations des droits humains et abus dont sont victimes les défenseuses des droits humains ainsi que de la violence systémique et de la discrimination qu’elles subissent ;
  • renforcer les mécanismes de protection et faire en sorte que des réactions plus efficaces et plus rapides s’organisent quand des défenseuses sont en danger.

Nous travaillons à la promotion d’une approche holistique de la protection des défenseuses, qui suppose notamment :

  • de mettre l’accent sur l’importance du souci de soi et du bien-être collectif, et de reconnaître le fait que ces notions peuvent revêtir une signification différente dans chaque culture ;
  • de documenter les violations dont sont victimes les défenseuses des droits humains dans une perspective féministe intersectionnelle ;
  • de promouvoir la reconnaissance et la célébration du travail et de la résilience des défenseuses des droits humains dans la société ; et
  • de construire des espaces civiques propices au démantèlement des inégalités structurelles, sans restrictions ni obstacles.

Nos actions

Nous souhaitons contribuer à l’avènement d’un monde plus sûr pour les défenseuses des droits humains, leurs familles et leurs communautés. Nous pensons que le fait que les défenseuses œuvrent en faveur des droits et de la justice ne devrait pas leur faire courir de risques ; leur action devrait être appréciée et célébrée.

  • Promouvoir la collaboration et la coordination entre organisations de défense des droits humains et des droits des femmes au niveau international, et ce dans le but de d’apporter des réponses plus efficaces dans le domaine de la sureté et du bien-être des défenseuses des droits humains ;

  • Soutenir les réseaux régionaux de défenseur-es et les organisations, parmi lesquels l’Initiative mésoaméricaine des défenseuses des droits humains et la Coalition des défenseuses des droits humains du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord, dans leur travail de promotion et de renforcement de l’action collective en faveur de la protection des défenseuses – en mettant en avant l’importance de la création de réseaux de solidarité et de protection, de la promotion du souci de soi ainsi que du plaidoyer et de la mobilisation en faveur de la sécurité des défenseuses ;

  • Faire en sorte que les défenseur-e-s des droits humains et les risques qui les menacent soient plus visibles et mieux reconnus, en rassemblant des informations sur les agressions dont elles sont victimes et en produisant et diffusant des documents sur leurs luttes, leurs stratégies et les difficultés qu’elles rencontrent ;

  • Organiser des réponses urgentes fondées sur la solidarité internationale dès que des défenseuses des droits humains sont en danger, par le biais de nos réseaux internationaux et régionaux mais aussi grâce à nos membres.

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Land: A Common Good for Economic Development

Land: A Common Good for Economic Development

“Land is an asset which needs to be carefully managed and handled for the benefit of current and future generations.” - WATED

In the Kola village of Kisarawe district in Eastern Tanzania, Women’s Action Towards Economic Development (WATED) managed to secure 15 acres of land in 2014. Many seeds of growth can be nurtured by this land, it can provide work, livelihood, sustainability, and knowledge. The organization envisions this growth in the form of a training center specifically focusing on issues of “women´s economic empowerment and to that effect land”.

"Our focus is on land because results received from monitoring land rights for women in Ulanga and Kisarawe informed us that women rely on land to sustain their families, but unfortunately many do not know their rights and how to facilitate them."

Rural women, roundtables, and land ambassadors

Team of Women Ambassadors

For the past few years, since their establishment at the end of 2013, WATED has been working closely with women in rural settings, as well as with the local government on issues concerning land rights and economic justice. Rural women are a focus group for the organization as the majority of them “are residing in rural communities and these are the areas that have been earmarked for the development sector.” This sector includes fields such as agriculture and mining for example, mining being one of the predominant industries in Tanzania with nine major mines.

WATED has created ‘Land Rights for Rural Women’, a training program, developed to give voice, and support women  in ensuring  their rights to own land, and to enhance their capacity on issues of land rights. With the program the organization also aims to start a working partnership with the government, as well as legal and interested partners, to ensure that women’s issues are placed on the agenda. It’s important for “women to help other women to inherit land as part of their right and to be able to use that land for economic advancement of their families.” Part of the training includes learning about legal protection against cultural and investment practices which undermine women’s land ownership rights.

“Given the nature of African land, where many have ancestral connection, it is important to take into account the interests of those dwelling in the identified/earmarked areas of development.”

Many of the identified development areas have traditionally been used for agricultural practices, and because some of the investment is in extractive industries (EIs), it is crucial that communities, and women in particular, are engaged and equally included in all the decision-making processes. “We find that EIs are directly linked to land rights, hence issues of consent and due compensation that should be equally considered as it is provided in Land Act.”

To take into account women’s interests and needs, WATED conducted roundtable discussions on extractive industries (EIs) and women’s land rights. Participants included female lawyers and other professionals to discuss the impact of EIs, both in terms of opportunities and challenges. The aim was also to identify issues which related to investments and EIs, and how women can holistically participate and economically, both as investors and service providers. Additionally, the roundtable group looked at potential impacts of EI investment and the  effects on water resources and climate change.

Viewing of land at Kisarawe

WATED’s projects have so far trained 400 women, and there is a team of 20 ambassadors focusing on “empowering women and the community to ensure that land gives equal economic value to both women and men.” They look into starting farming activities and pay attention to investment agreements, taking into account particularly women’s economic needs and making sure their perspectives are part of discussions and future decisions.

Roadblocks

Besides building success stories as part WATED’s work, there are certain roadblocks in terms of sustaining their land rights project. One of the challenges is the lack of information given to the public and communities in terms of decision making, especially concerning EIs and investment.

“Most agreements are not transparent, and citizens are not really involved in discussion, let alone in decision making processes. The established institutions give way (as per existing laws) to corporate establishments to get a license and at times exemptions (TAX).”

If the affected people are not included in the negotiations it will be difficult to reason and negotiate the terms together. One example is the 2013 Mtwara riots, “caused by lack of transparency and understanding between government and the public.”

Another challenge are cultural and traditional practices at various localities. This is due to the fact that Tanzania has more than 120 tribes, each having a certain set of traditional norms. These impact access to knowledge and legal understanding of land rights, particularly for women; as well their access to the justice system.

WATED also mentions that in addition to climate and weather effects, funding and sustainability in terms of women's rights related budgetary allocation at the local government level hamper realization of projects. Specifically, with regards to the 15 acres land in Kola village, “despite the preparation and trials to start agriculture activities, failure to have available water hinders our goals and reduces the morale of women and volunteers.” A practical solution would be to drill a water pump which will allow for flow and availability of water. “By having water women will be able to cultivate vegetables and fruits throughout the year.” This year, WATED hopes to fundraise in order to dig a well, install a water pump, and start farming.

“Land is source of life, and end of life if not properly utilized.”


This member profile has been published in connection with the upcoming 61st session of the Committee on the Status of Women (CSW) and this years’ focus theme “Women’s economic empowerment in the changing world of work”. 
Source
AWID

La tierra: Un bien común para el desarrollo económico

La tierra: Un bien común para el desarrollo económico

«La tierra es un activo que debe ser tratado y administrado cuidadosamente para el beneficio de las generaciones actuales y futuras». – WATED

En la aldea de Kola, distrito de Kisarawe, en el este de Tanzania, Women’s Action Towards Economic Development (WATED, La Acción de las Mujeres hacia el Desarrollo Económico) logró asegurar 15 acres de tierra en 2014. Esta porción de tierra albergar y alimentar a muchas semillas en crecimiento; puede proporcionar trabajo, sustento, sostenibilidad y conocimiento. La organización prevé este crecimiento en forma de un centro de capacitación enfocado específicamente en los temas de «empoderamiento económico de las mujeres y, en este sentido, la tierra constituye uno de esos temas».

«Nuestro enfoque se centra en la tierra, porque los resultados obtenidos al monitorear los derechos a la tierra de las mujeres en Ulanga y Kisarawe pusieron al descubierto que las mujeres dependen de la tierra para sostener a sus familias, pero lamentablemente muchas de ellas no conocen sus derechos ni como facilitarlos».

Mujeres rurales, mesas redondas y embajadorxs de la tierra

Equipo de embajadorxs

Durante los últimos años, desde su creación a finales de 2013, WATED ha estado trabajando de cerca con mujeres en las zonas rurales, así como con el gobierno local en cuestiones relacionadas con los derechos a la tierra y la justicia económica. Las mujeres rurales son un grupo focal para la organización, ya que la mayoría de ellas «residen en comunidades rurales y éstas son las zonas que han sido asignadas al sector de desarrollo». Este sector incluye áreas como la agricultura y la minería, por ejemplo, siendo la minería una de las industrias más predominantes en Tanzania con nueve minas principales.

WATED ha creado un programa de capacitación sobre «los derechos a la tierra para las mujeres rurales», desarrollado para dar voz y apoyar a las mujeres para garantizar sus derechos a ser dueñas de su propia tierra y mejorar su capacidad en temas relacionados a los derechos a la tierra. Con el programa, la organización también tiene como objetivo iniciar una asociación de trabajo con el gobierno, así como con otras contrapartes legales e interesadas, para asegurar que cuestiones pertinentes a las mujeres sean incluidas en la agenda. Es importante que «las mujeres ayuden a otras mujeres a ejercer el derecho a heredar la tierra que les pertenece y que la puedan usar para el desarrollo económico de sus propias familias». Parte de la capacitación incluye que las mujeres aprendan sobre la protección legal contra las prácticas culturales y de inversión que socavan sus derechos a la propiedad de la tierra. 

«Dada la naturaleza de la tierra africana, donde muchxs tienen una conexión ancestral, es importante tener en cuenta los intereses de quienes tienen sus viviendas en las zonas de desarrollo identificadas/asignadas».

Muchas de las zonas de desarrollo identificadas se han utilizado tradicionalmente para las prácticas agrícolas, y debido a que parte de la inversión es en industrias extractivas (IE), es crucial que las comunidades, y las mujeres en particular, participen y estén equitativamente incluidas en todos los procesos de toma de decisiones. «Vemos que las IE están directamente vinculadas a los derechos sobre la tierra, por lo tanto cuestiones de consentimiento y compensación justa deben ser consideradas de una manera equitativa como lo dicta la Ley de Tierras».

Para tener en cuenta los intereses y necesidades de las mujeres, WATED organizó mesas redondas para discutir sobre las industrias extractivas (IE) y los derechos de las mujeres sobre la tierra. Lxs participantes incluyeron mujeres abogadas y otrxs profesionales quienes discutieron el impacto de las IE, tanto en términos de oportunidades como de desafíos. También tuvieron como objetivo identificar cuestiones relacionadas con las inversiones y las IE, y cómo las mujeres pueden participar de manera integral y económicamente, tanto como inversionistas como proveedoras de servicios. Además, el grupo de la mesa redonda examinó los impactos potenciales de la inversión de las IE y los efectos sobre los recursos hídricos y el cambio climático.

Hasta ahora, los proyectos de WATED han capacitado a 400 mujeres y hay un equipo de 20 embajadorxs que se enfoca en «empoderar a las mujeres y a la comunidad para asegurar que la tierra le de igual valor económico tanto a las mujeres como a los hombres». Examinan las actividades agrícolas que están empezando y prestan atención a los acuerdos de inversión, teniendo en cuenta en particular las necesidades económicas de las mujeres y asegurándose de que sus perspectivas formen parte de las discusiones y decisiones futuras.

Barreras

Además de construir historias de éxito, como parte del trabajo de WATED también existen ciertas barreras que obstaculizan la sostenibilidad de su proyecto de derechos sobre la tierra. Uno de los desafíos es la falta de información al público y a las comunidades en cuanto a la toma de decisiones, especialmente en lo concerniente a las IE y la inversión.

«La mayoría de los acuerdos no son transparentes y lxs ciudadanxs no están realmente involucradxs en la discusión, ni mucho menos en los procesos de toma de decisiones. Las instituciones establecidas ceden (según las leyes existentes) ante las corporaciones para que estas obtengan una licencia y, a veces, exenciones (de impuestos)».

Si las personas afectadas no están incluidas en las negociaciones será difícil discutir y negociar los términos de manera conjunta. Un ejemplo son los disturbios de Mtwara de 2013, «causados por la falta de transparencia y entendimiento entre el gobierno y el público».

Otro desafío son las prácticas culturales y tradicionales en varias localidades. Esto se debe al hecho de que Tanzania tiene más de 120 tribus, cada una con un cierto conjunto de normas tradicionales. Estas prácticas afectan el acceso al conocimiento y la comprensión jurídica sobre los derechos a la tierra, particularmente para las mujeres; así como su acceso al sistema de justicia.

WATED también ha expresado que, además de los efectos ambientales y climáticos, el financiamiento y la sostenibilidad en términos de la asignación presupuestaria relacionada con los derechos de las mujeres a nivel del gobierno local dificultan la realización de los proyectos. Específicamente, con respecto a la tierra de 15 acres en la aldea de Kola «a pesar de la preparación y los ensayos para iniciar las actividades agrícolas, el no disponer de agua dificulta nuestras metas y reduce la confianza de las mujeres y lxs voluntarixs». Una solución práctica sería perforar para instalar una bomba de agua que permita el flujo y la disponibilidad de agua. «Al tener agua las mujeres podrán cultivar verduras y frutas durante todo el año». Este año, WATED espera recaudar fondos para cavar un pozo, instalar una bomba de agua y comenzar a cultivar.

«La tierra es fuente de vida, y el fin de la vida si no se utiliza adecuadamente».​

 


Este perfil de afiliada se ha publicado en relación con la próxima 61ª sesión de la Comisión de la Condición Jurídica y Social de las Mujeres (CSW, por sus siglas en inglés) y el tema principal de este año, «el empoderamiento económico de las mujeres en el cambiante mundo del trabajo».
Source
AWID

La terre : un bien commun utile au développement économique

La terre : un bien commun utile au développement économique

« La terre est un actif qu’il est nécessaire de gérer et d’utiliser prudemment pour le bénéfice des générations actuelles et futures » - WATED

En 2014, à Kola, un village du district de Kisarawe situé dans l’est de la Tanzanie, Women’s Action Towards Economic Development (WATED) est parvenu à assurer la protection de 15 acres de terre. Cette terre pourrait permettre de faire germer de nombreuses graines de croissance ; elle pourrait fournir du travail, des moyens de subsistance, de la durabilité et des connaissances. L’organisation envisage cette croissance sous la forme d’un centre de formation spécialisé dans les questions relatives à « l’autonomisation économique des femmes, et à la terre comme moyen d’y parvenir ». 

« Nous axons notre travail sur la terre parce que les résultats du suivi réalisé sur les droits fonciers des femmes à Ulanga et Kisarawe montrent que celles-ci utilisent la terre pour assurer la survie de leur famille. Mais, malheureusement, la plupart d’entre elles ne connaissent pas leurs droits et ne savent pas comment les faire valoir. »

Femmes des zones rurales, tables rondes et ambassadrices de la terre

Depuis sa création en 2013, WATED travaille en étroite collaboration avec les femmes des zones rurales et avec le gouvernement local sur les questions relatives aux droits fonciers et à la justice économique. L’organisation considère ces femmes comme un groupe prioritaire dans la mesure où elles résident pour la plupart « dans des communautés rurales qui sont des zones cibles du secteur du développement ». Ce secteur est notamment constitué des domaines d’activités agricoles et miniers, l’exploitation minière étant l’une des principales industries de la Tanzanie qui compte neuf mines importantes

WATED a créé un programme de formation baptisé « Droits fonciers des femmes des zones rurales ». Celui-ci a été élaboré pour faire entendre la voix de ces femmes, les aider à faire respecter leur droit à être propriétaires de terres et leur permettre d’acquérir des connaissances sur les questions relatives aux droits fonciers. Par le biais de ce programme, l’organisation souhaite également instaurer un partenariat avec le gouvernement et avec d’autres partenaires intéressés – par exemple dans le domaine juridique – pour faire en sorte que les problématiques des femmes figurent en bonne place dans les priorités politiques. Il est important que « des femmes soutiennent d’autres femmes pour les aider à faire valoir leur droit à hériter de terres et à utiliser ces dernières pour améliorer la situation économique de leur famille ». Cette formation permet également aux participantes d’en apprendre davantage sur la protection que leur offre la loi contre les pratiques culturelles et contre celles qui prévalent dans le domaine des investissements, autant de facteurs qui compromettent les droits fonciers des femmes.

« Les terres africaines ayant ceci de particulier qu’elles sont porteuses de nombreuses connexions ancestrales, il est indispensable de prendre en compte les intérêts de ceux et celles qui habitent dans les zones de développement identifiées/ciblées. »

Parmi les zones de développement identifiées, beaucoup étaient traditionnellement vouées à la pratique agricole. Et, dans la mesure où certains des investissements de développement concernent les industries extractives, il est impératif que les communautés, et les femmes en particulier, soient impliquées et actrices à part égale dans les processus de prise de décision. « Nous pensons que les industries extractives sont directement liées aux droits fonciers, et donc aux questions relatives au consentement et à la juste rémunération qui devraient être prises en considération de manière égalitaire, conformément à la loi foncière ».

Pour prendre en compte les intérêts et les besoins des femmes, WATED a organisé des tables rondes sur les industries extractives et les droits fonciers des femmes. Ces discussions ont rassemblé des femmes juristes et d’autres professionnel-le-s pour évoquer les conséquences des activités des industries extractives, parmi lesquelles les possibilités et les difficultés auxquelles elles peuvent donner naissance. Ces tables rondes visaient également à identifier les questions que soulèvent les investissements et entreprises minières ainsi que les modalités selon lesquelles les femmes peuvent prendre pleinement part à ces activités et y contribuer au plan économique, à la fois en tant qu’investisseuses et en tant que prestataires de services. De plus, le groupe de participant-e-s a examiné les conséquences potentielles des investissements relevant de l’industrie extractive ainsi que leurs effets sur les ressources en eau et le changement climatique.

Les projets WATED ont pour l’instant permis de former 400 femmes et de créer une équipe de 20 ambassadrices qui œuvrent « à l’autonomisation des femmes et de la communauté pour faire en sorte que la valeur économique de la terre soit la même pour les femmes et pour les hommes ». Ces ambassadrices s’engagent dans le démarrage d’activités agricoles familiales et analysent les accords liés aux investissements en prenant en compte les besoins économiques spécifiques des femmes et en faisant en sorte que leurs perspectives soient intégrées dans les discussions et les futures décisions.

Les barrages routiers

Outre son travail de lancement d’expériences fructueuses, WATED a fait face à un certain nombre de barrages routiers pour soutenir ses projets sur les droits fonciers. Parmi les difficultés auxquelles s’est heurtée l’organisation, on peut évoquer l’insuffisance des informations communiquées à la population et aux communautés sur les décisions prises, notamment à propos des industries extractives et des investissements.

« La plupart des accords passés manquent de transparence, et les citoyen-ne-s ne sont pas véritablement impliqué-e-s dans les discussions, et encore moins dans les processus de prise de décision. Les institutions établies laissent le champ libre aux entreprises (conformément aux lois en vigueur) dans le cadre de l’obtention des licences et, parfois, des exemptions (fiscales). » 

Faute d’implication dans les négociations des populations touchées par ces activités, il sera difficile de faire en sorte que les termes des contrats soient raisonnables et négociés. À titre d’exemple, on peut évoquer les émeutes de Mtwara en 2013, un mouvement « provoqué par un manque de transparence et une incompréhension entre le gouvernement et la population ».

Les pratiques culturelles et traditionnelles qui prévalent dans certaines localités sont un autre défi à relever. La Tanzanie compte en effet plus de 120 tribus qui fonctionnent toutes selon un ensemble spécifique de normes traditionnelles. Celles-ci ont un impact sur l’accès au savoir, sur la perception des droits fonciers, notamment ceux des femmes, et enfin sur l’accès de ces dernières au système judiciaire.

WATED signale également le fait que la mise en œuvre de leurs projets peut être compromise par les conséquences des changements climatiques et météorologiques, mais aussi par la détermination par le gouvernement local des budgets relatifs aux droits des femmes – les montants alloués et la durabilité du financement. Dans le contexte spécifique des 15 acres de terre du village de Kola, « le fait que l’eau soit disponible en quantité insuffisante fait obstacle à la réalisation de nos objectifs et atteint le moral des femmes et des bénévoles, et ce malgré notre travail préparatoire et les essais réalisés ». Il serait possible de résoudre ce problème en forant un puits équipé d’une pompe à eau qui permettrait aux acteurs concernés de disposer d’un approvisionnement en eau régulier. « Si les femmes avaient de l’eau à leur disposition, elles pourraient cultiver des légumes et des fruits tout au long de l’année. » Cette année, WATED espère pouvoir lever les fonds nécessaires pour creuser un puits, installer une pompe à eau et commencer l’exploitation agricole des terres.

« La terre est source de vie, et la vie disparaît quand la terre est mal utilisée. » 


Ce profil de membre a été publié dans le cadre du travail de réflexion sur la 61e session de la Commission de la condition de la femme (CSW) qui aura lieu prochainement sur le thème suivant : « Autonomisation économique des femmes dans un monde du travail en évolution ». 
Source
AWID

À propos du Forum international de l'AWID

Plus qu'un événement !

Le Forum international de l'AWID est un événement mondial qui offre aux participant·e·s une occasion unique de se rencontrer, tisser des alliances, de faire la fête et d’apprendre des autres dans une ambiance stimulante, riche en émotions et en toute sécurité.

Forum international de l'AWID, à Costa de Sauipe, Brésil, 2016

De plus en plus, nous nous efforçons de penser le processus du Forum au-delà des limites de l’événement lui-même. Nous ouvrons des discussions avec des partenaires et renforçons des alliances tout au long de l’année. Nous essayons d’être au plus proches des mouvements locaux pour comprendre leurs difficultés et co-créer des solutions.

Le Forum de l’AWID un espace propice aux discussions en profondeur, qui repousse nos limites internes et externes et favorise le développement personnel et professionnel, en plus de renforcer nos mouvements pour la justice sociale, de genre et les droits des femmes.

Nous envisageons ce moment de rencontre comme une réponse à l’urgence de favoriser un engagement plus marqué et une action mieux concertée entre les organisations féministes, les défenseur·e·s des droits des femmes et les autres activistes de justice sociale. Pour nous, le Forum est plus qu’un événement. Il nourrit nos réflexions respectives et nous aide à cerner des initiatives concrètes dans lesquelles les mouvements féministes et peuvent s’engager avec d’autres acteurs·trices.

Au départ un événement national d’environ 800 personnes, le Forum rassemble aujourd'hui plus de 2 000 féministes, des dirigeant·e·s communautaires, des activistes de justice sociale et des bailleurs de fonds du monde entier. 

Le prochain forum de l'AWID aura lieu du 11 au 14 janvier 2021 à Taipei, Taiwan.

En savoir plus


Les Forums précédents

2016 : Horizons féministes : Construire un pouvoir collectif pour les droits et la justice (Costa de Sauipe, Brésil) 

Participant-e-s au Forum des féminismes noirs, Brésil 2016

Compte tenu de la complexité du monde d'aujourd'hui, le Forum de l'AWID 2016 ne s'est pas concentré sur un « problème » particulier mais a plutôt exploré comment créer des moyens efficaces de travailler ensemble !

Malgré le contexte difficile dans lequel s’est déroulé le Forum de 2016 (l’épidémie de Zika, la grève au ministère des Affaires étrangères brésilien, la destitution de la présidente Dilma Rousseff et l’instabilité qui a suivi), il a rassemblé plus de 1800 participant-e-s issu-e-s de 120 pays et territoires de toutes les régions du monde.

Ce qu’il s’est passé au Forum 2016:

  • Pour 96 % des participant·e·s qui ont répondu à l’enquête d’évaluation du Forum, le Forum a représenté une source majeure d’inspiration et d’énergie.
  • Quelque 98 % des participant·e·s ont considéré qu’il s’agissait d’un espace de rassemblement important pour les mouvements féministes et ont exprimé l’espoir que l’AWID continue d’organiser de tels forums.
  • 59 % des répondant·e·s au sondage d’évaluation du Forum ont déclaré être très satisfai·e·s du Forum et 34 % assez satisfait·e·s.
  • Plus de 150 sessions ont été organisées sous divers formats et sur une variété de sujets allant de l’intégrité physique et de la liberté corporelle, en passant par la violence de genre sur le lieu de travail et les stratégies visant à renforcer le pouvoir collectif.
  • Le premier Forum des Féminismes noirs juste avant le Forum de l’AWID lui-même a rassemblé 250 féministes noires du monde entier pour co-créer un espace important afin de construire et de renforcer les relations transnationales et intergénérationnelles

Lisez en détail les accomplissement du Forum de l’AWID 2016 :

Téléchargez le rapport d’évaluation


 

2012 - Transformer le pouvoir économique pour avancer les droits des femmes et la justice (Istanbul, Turquie)

Forum international de l'AWID, au Cap, Afrique du Sud, 2008

Le 12e Forum de l’AWID s’est tenu à Istanbul en Turquie en 2012, avec pour thème central Transformer le pouvoir économique pour avancer les droits des femmes et la justice. Ce Forum fut le plus important et le plus diversifié de l’histoire, rassemblant quelque 2 239 activistes pour les droits des femmes en provenance de 141 pays différents. Parmi elles-eux, environs 65 % venaient de pays du Sud, près de 15 % étaient des jeunes femmes de 30 ans et moins, alors que 75 % participaient au Forum pour la première fois.  

Le Forum s’est focalisé sur la transformation du pouvoir économique pour faire progresser les droits des femmes et la justice en proposant plus de 170 activités incluant des ateliers de formation en économie féministe, en passant par toute une séries d’ateliers de discussion et autres tables rondes solidaires autour de 10 grandes questions cruciales.

Dans l’élan du Forum, nous avons transformé la page qui lui était dédiée en un outil multimédia en ligne qui intègre également les contenus générés par les participant-e-s sur toutes les composantes du Forum. 

Visitez l'archive web du Forum 2012


Tous les Forums

  • 2016 : Horizons féministes : Construire un pouvoir collectif pour les droits et la justice (Costa de Sauipe, Brésil). Lire le résumé du rapport d'évaluation du Forum 2016
  • 2012 : Transformer le pouvoir économique pour avancer les droits des femmes et la justice (Istanbul)
  • 2008 : Le Pouvoir des mouvements (Le Cap, Afrique du Sud). Lisez le Rapport du Forum 2008
  • 2005 : Comment survient le changement ? (Bangkok, Thaïlande)
  • 2002 : Réinventer la mondialisation (Guadalajara, Mexique)
  • 1999 : Propositions innovantes pour l’égalité et la justice (États-Unis)
  • 1996 : L’après-Beijing : Des paroles aux actes (États-Unis)
  • 1993 : Joindre nos forces pour développer des visions communes (États-Unis)
  • 1991 : Travailler ensemble, apprendre ensemble : Un dialogue Nord-Sud (États-Unis)
  • 1989-1990 : L’autonomisation mondiale des femmes (États-Unis)
  • 1987 : Aller de l’avant : Propositions innovantes pour la recherche, l’action et les politiques de développement (États-Unis)
  • 1985 : Femmes créatrices de richesse : Transformer le développement économique (États-Unis)
  • 1983 : Les Femmes dans le développement (WID) (Washington D.C., États-Unis)

Rapport Annuel 2011

Pour réaliser sa mission, l’AWID travaille par la voie de programmes pluriannuels et interreliés. 

Chaque programme comporte plusieurs volets, y compris le développement et la diffusion de connaissances, la recherche-action, les plaidoyers, l’établissement d’alliances et l’organisation de dialogues stratégiques.

Notre Rapport Annuel 2011 vous proposent un sommaire des principales réalisations pendant l'année, dans le cadre de chacune des programmes de l’AWID.  

Faire progresser les mouvements

En Europe de l’Ouest et du Sud-Est ces défenseuses des droits humains ont voué leur vie à mener des campagnes ou des recherches. Elles ont été membres de différents mouvements pour la paix ou pour les droits des femmes et ont contribué à les faire évoluer par le biais de l'action politique, de l’activisme social ou à travers la danse. Nous les remercions infiniment pour l'héritage qu'elles nous ont laissé. Nous vous invitons à vous joindre à l’AWID pour rendre hommage à ces femmes, à leur activisme et à l’héritage qu’elles nous ont laissé. Faites ces mèmes auprès de vos collègues et amis ainsi que dans vos réseaux et en twittez en utilisant les hashtags #WHRDTribute et #16Jours.


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